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L’homme clé du titre de champion de l’ASVEL, la saison dernière, et capitaine de l’équipe, soigne sa cheville droite depuis de longs mois. C’est au Crowne Plaza de la Cité internationale (Lyon 6e) que Charles Kahudi nous a raconté son parcours pendant une heure, et combien il entend revenir en force pour aider son club à conserver sa couronne. L’entretien a été réalisé début janvier.

Comment va le moral, alors que, depuis votre opération à la cheville en septembre, vous n’avez rejoué que 46 minutes en trois matches ?

Après une de phase de frustration, cela va mieux. J’ai hâte de démarrer réellement ma saison. Pour le moment, le mot d’ordre, c’est patience. Je bosse bien au quotidien, avec le staff médical. J’ai fait trois bouts de matches début décembre ; il fallait que je me teste pour savoir où j’en étais. On a vu qu’une inflammation persistait, et cela reste encore un peu douloureux aujourd’hui.

Comment vivez-vous cette période creuse, après une fin de saison dernière très intense (titre de champion et les JO dans la foulée) ?

Oui, les JO, d’un point de vue émotionnel, c’est de l’expérience dans la carrière d’un sportif et c’est énorme. Je suis très heureux de l’avoir vécu et partagé, cela même si avec les Bleus on est rentré sans rien et sans avoir montré notre vrai visage (battus en quart de finale). Il y a eu le retour à la réalité avec cette opération, j’ai dû effectuer la transition rapidement. Maintenant, je pense à moi, à ma santé, à la suite de ma carrière, et à reprendre du mieux possible.

Enfant, imaginiez-vous parvenir à ce niveau ?

Non. À l’âge 4 ans je suis arrivé à Beauvais, en France, avec mes parents, et j’ai commencé par le foot au club de Voisinlieu. J’étais mordu de foot, et d’ailleurs je le suis toujours, grand fan du Paris-Saint-Germain, alors que mon frère (Henri, joueur de Pro B à Nantes) supporte l’OL depuis toujours. J’ai des potes dans le foot, les frères Yatabaré, par exemple, qui ont disputé la CAN avec le Mali. Mais j’en avais un peu assez de jouer dans le froid et la pluie (sourires). J’ai suivi un ami au club de basket du Cercle olympique Beauvaisien où j’ai commencé en benjamins, et je suis devenu accro. Mais sans pour autant m’imaginer faire carrière. J’ai commencé à monter dans les échelons, j’ai été pris en sélection départementale, régionale. C’est d’ailleurs à la suite d’une sélection nationale U16, pour laquelle je n’avais finalement pas été pris, que Cholet Basket m’a contacté pour intégrer les cadets. J’ai découvert un club plus structuré, avec l’un des meilleurs centres de formation, si ce n’est le meilleur à l’époque. J’ai beaucoup grandi, cela m’a aidé à entrevoir le monde pro. J’ai commencé les entraînements et puis les matches en pro, notamment avec Erman Kunter. J’ai été sélectionné en équipe de France U18, avec à la clé une médaille de bronze à l’Euro à Saragosse, et U20.

 

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Crédit photo : Nolwenn Le Gouic / Icon Sport

 

 

 

 

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